Séries photos
Danser pour s'oublier // Dehors // Sans identité // Blanc
Danser pour s'oublier
photographie numérique contracollée sur aluminium
80x60 cm | 120x90 cm | 40x60 cm // 2013
80x60 cm | 120x90 cm | 40x60 cm // 2013
Dans cette série de photographies, Stefania Becheanu saisit l’idée du « voyage pour oublier » qui puise son origine dans la transe du voyageur. Une danseuse est une voyageuse dans son propre corps, elle est transportée dans un ailleurs, introduit par l’écoute d’un paysage sonore.
Ce voyage devient sien. Le corps entre dans une transe où l’expérience auditive devient un voyage corporel, ou l’intériorité de l’expérience s’extériorise. La mémoire collective est au cœur de
cette exploration. Ces photographies blanches de corps transcendés introduisent l’absence d’identité propre/singulière, corps devenus matière d’expression soumise d’une série d’influences extérieures.
Ce voyage devient sien. Le corps entre dans une transe où l’expérience auditive devient un voyage corporel, ou l’intériorité de l’expérience s’extériorise. La mémoire collective est au cœur de
cette exploration. Ces photographies blanches de corps transcendés introduisent l’absence d’identité propre/singulière, corps devenus matière d’expression soumise d’une série d’influences extérieures.
Dehors
photographie numérique contracollée sur aluminium
80x60 cm | 20x90cm | 40x60 cm // 2013-2016
80x60 cm | 20x90cm | 40x60 cm // 2013-2016
Le processus photographique de Stefania Becheanu répond au même système de production que son travail sonore. L’artiste isole un motif pour lui accorder/autoriser une expression totale. Par la surexposition, elle efface le paysage dans lequel co-existe le sujet pour en extraire l’essence de sa forme. Il traduit souvent un rythme, un mouvement qui semble parasité dans son environnement initial. Ce procédé permet mais aussi oblige le spectateur à porter son attention à conscientiser le motif isolé. Tout comme pour son travail sonore, l’artiste invite à partager avec elle sa surcons-cience des éléments en les considérant dans leur autonomie.
L’esthétique de la photographie tend aussi vers un imaginaire utopique, vers un rêve qui appelle une réalité sans pour autant y accéder. Ces photographies ouvrent la possibilité d’une identité nouvelle pour ces signes.
L’esthétique de la photographie tend aussi vers un imaginaire utopique, vers un rêve qui appelle une réalité sans pour autant y accéder. Ces photographies ouvrent la possibilité d’une identité nouvelle pour ces signes.